English Français الموقع العربي

 

 
Evénement
Présentation
Législation
Structure
Modes d'intervention
Positionnement
Partenariat
Préoccupations majeure
actuelles
Communication
Médiation
Actualités
Droits
Revue
Agenda
Clubs Consommateur
Consommer Tunisien
Point de vue
Numéro vert
Contactez-nous
Agenda du consommateur


La maladie de la langue bleue

Qu’est –ce que la maladie de la langue bleue ?

La fièvre catarrhale ou maladie de la langue bleue est une maladie virale non contagieuse , transmise par des moucherons piqueurs du genre Culicoides ( familles des Ceratopogonidae) , touchant les ruminants sauvages ou d’élevages , mais principalement les moutons , moins souvent les chèvres, bovidés , les cervidés , dromadaires et antilopes .

Classiquement , elle n’affecte que les ovins . L’infection est généralement inapparente chez les bovins et les caprins bien que le virus puisse être retrouvé dans leur sang .

Les signes cliniques :

_fièvre
_Salivation excessive
_Œdème du museau
_Inflammation , ulcération et destruction des muqueuses du museau
_Langue enflée et colorée en bleu chez quelques animaux ( ovins essentiellement )
_Erythème – rougeur des mamelles chez les bovins , raideur – boiteries
_Risque d’avortement des femelles pleines
_Problèmes des voies respiratoires
_Amaigrissement ( l’animal ne s’alimente plus )
_Décès des animaux dans les 8 à 10 jours
_En cas de guérison, les animaux ont un notable retard de croissance et sont souvent devenus stériles .
La période d’incubation de la maladie varie de 5 à 20 jours.

Les agents de la maladie :

Les sources connues de virus sont le sang , la semence , les insectes infectés que l’on nomme vecteurs biologiques .

Un Culicoides infecté le reste à vie et une seule de ses piqûres suffit à infecter un hôte sensible . La période de latence déterminée expérimentalement est de moins de 10 jours .

Les moyens de lutte :

S’agissant d’un virus , il n’existe encore aucun traitement efficace .Il existe par contre des traitements symptotiques . La prévention est assurée par la mise en quarantaine des exploitations touchées , la vaccination et le contrôle de l’insecte vecteur . On distingue 2 types de vaccins : des vaccins vivants dits atténués et des vaccins inactivés . il n’existe actuellement pas de vaccin inactivé contre tous les sérotypes de la fièvre catarrhale .

La désinfection s’opère aussi bien au niveau des animaux ( bovins et ovins ) que des bâtiments et des véhicules .

Les animaux ne doivent être traités que sur prescription vétérinaire et avec des médicaments vétérinaires ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM) .

Les bâtiments et véhicules doivent être désinfectés avant le chargement .




La fièvre aphteuse

Qu’est – ce que la fièvre aphteuse ?

La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui  atteint surtout les ovins , les bovins, les porcins et les caprins .Elle se manifeste notamment par une hypothermie, une anorexie, des tremblements ainsi que par une diminution de production de lait .

Comment se transmet la maladie ?

La fièvre aphteuse se transmet par les animaux atteints ou par les ouvriers les prenant en charge ou lorsque les animaux atteint sont regroupés avec d’autres animaux ou par l’intermédiaire de personnes revêtant des habits ou chaussant des souliers pollués par les déchets d’animaux atteints. De même que les outils et le matériel  de transport  utilisés pour les animaux atteints peuvent causer la contamination d’animaux sains.D’autre part , le virus peut se transmettre par l’intermédiaire des viandes d’animaux atteints ou leurs dérivés quand elles servent de nourriture pour des animaux pouvant être contaminés

Y- a – t-il une prévention contre cette maladie ?

Il existe un vaccin contre la fièvre aphteuse . Cependant, il est rarement utilisé dans les pays européens bien qu’il soit utilisé à  grande échelle ailleurs et ce, en raison d’affirmations de vétérinaires selon lesquels la vaccination des animaux prévient seulement l’apparition des symptômes de la maladie mais n’empêche pas que ces animaux vaccinés soient porteurs de virus et le transmettent aux autres animaux.

C’est pourquoi
les vétérinaires insistent sur l’abattage des troupeaux des animaux atteints , leur incinération et le confinement des exploitations agricoles atteintes qui demeurent, à leurs yeux, la meilleure façon d’arrêter la propagation de la fièvre aphteuse .

Est – ce que la fièvre aphteuse constitue un danger pour l’homme ?

Les experts affirment que cette maladie ne présente aucun danger pour l’être humain et qu’aucun cas de contamination animal – homme n’a été enregistré à ce jour . La FAO , pour sa part , a mis en garde contre le fait que la fièvre aphteuse est en train de se propager dans de nombreux pays à travers le monde et a exhorté la communauté internationale à prendre des mesures plus énergiques pour arrêter ce fléau .Elle a invité également à mettre en œuvre des mesures draconiennes à l’égard des touristes et des émigrés qui accentuent les risques de propagation de la fièvre aphteuse, en plus des détritus des avions et bateaux. Les Etats-Unis d’Amérique ont suspendu, quant à eux, l’importation d’animaux vivants de l’Union Européenne alors que l’Australie a fermé la porte à toute importation de viandes et a renforcé les mesures sanitaires contre les voyageurs provenant des pays européens.  




La brucellose

Qu’est ce que la brucellose ?


* La brucellose est une maladie due à une bactérie dénommée brucella . Cette maladie est surtout répandue dans les pays de la méditerranée .
* La contamination par la brucella se traduit par un avortement transmissible pour les animaux et par la brucellose pour l’homme.
* Chez l’homme, la brucellose entraîne une fièvre instable et irrégulière ainsi qu’une transpiration nocturne et des maux articulaires .
* Les personnes atteintes qui ne sont pas traitées rapidement et efficacement s’exposent à la brucellose chronique qui peut durer des années .

Les animaux qui peuvent être contaminés par des bactéries du genre brucella 

Tous les animaux d’élevage tels que les ovins, les bovins, les chèvres, les dromadaires et même les chiens et les lapins peuvent être contaminés.

Les sources des bactéries du genre brucella et les voies de transmission à l’homme 

* Les animaux malades et leurs produits dérivés sont la cause de la transmission de la brucellose à l’homme .
* Cette maladie est transmissible par l’intermédiaire :
- de la peau en cas de blessures ou d’égratignures
- des muqueuses ( l’œil et l’appareil respiratoire )
- de la consommation d’aliments d’origine animale et, en particulier, la viande crue et le lait et dérivés n’ayant pas subi de pasteurisation
- de la consommation de légumes contaminés par des déchets issus d’animaux malades

La contamination d’homme à homme 

* Cette contamination est très rare.
* Les personnes  atteintes sont contaminées directement par des animaux ou suite à la consommation de produits d’origine animale non pasteurisés ou crus .

Les symptômes chez l’homme

* fièvre instable et irrégulière
* maux de tête
* faiblesse générale et état apathique
* fatigue générale
* tremblement et transpiration importante, en particulier la nuit
* douleur du dos

Les personnes à risque

La brucellose concerne en premier lieu les habitants de la campagne, les éleveurs, les vétérinaires, les agents des abattoirs, les bouchers et les personnels des laboratoires .

Les moyens de prévention

* appliquer les règles de l’hygiène dans les abattoirs 
* séparer les animaux sains des femelles ayant avorté au cours du dernier tiers de la gestation
* placer les animaux contaminés sous surveillance vétérinaire
* appliquer les règles de l’hygiène dans les étables en isolant notamment les femelles ayant avorté du reste du troupeau
* bien laver les mains à l’eau et au savon après chaque abattage ou après chaque accouchement, utiliser des gants et des tenues protectrices avant de toucher les abats et les liquides des animaux vivants
* faire bouillir le lait cru avant sa consommation et ne consommer que les dérivés de lait pasteurisés.
* bien cuire les viandes et ne consommer que les viandes contrôlées
* bien laver les légumes avant consommation ( désinfection à l’eau de javel )


Ce qu'il faut savoir sur la grippe aviaire:

* La Grippe aviaire est une maladie essentiellement animale ; l'état actuel de la recherche scientifique n'a jusqu'à présent pas établi sa transmission de l'homme atteint vers l'homme .
* Le virus ne se transmet l'homme qu'en cas de contact étroit avec la volaille .
* Le virus ne peut se transmettre par voie alimentaire de la volaille à l'homme, même dans le cas où l'animal est atteint par la grippe aviaire .

En effet, l'acidité des muscles de la volaille constitue un obstacle à la prolifération du virus . >
* La Grippe aviaire ne peut pas se transmettre par la voie alimentaire surtout si la volaille est cuite dans une température supérieure à 70°C .
* Il est peu probable que le virus de la grippe aviaire soit détecté dans l'œuf ; les volailles atteintes ne peuvent pondre.



Grippe aviaire 
Ni alarmisme ni indifférence:

Le consommateur tunisien s’interroge sur l’état de santé de notre cheptel avicole en rapport avec l’émergence du danger de la grippe aviaire.

   Cette préoccupation est d’autant légitime que le consommateur est en droit d’accéder à une information objective lui permettant d’arrêter sa position avec conviction et en toute liberté vis-à-vis de cette question, ce qui nécessite l’organisation d’une campagne d’information de grande envergure avec la participation de toutes les parties concernées telles que l’administration, les organisations professionnelles, la société civile et les experts afin de clarifier la situation au consommateur et lui permettre ainsi de vaincre toute réticence non justifiée quant à son comportement quotidien .  
  
    L’ODC, tout en incitant le consommateur à adopter un comportement rationnel à l’égard de la grippe aviaire, considère que l’adoption de la transparence totale à propos de cette question demeure la condition sine qua non pour la concrétisation du droit du consommateur à une information fiable de nature à mettre un terme aux rumeurs susceptibles d’avoir une influence négative sur son comportement et sa faculté d’appréciation , évitant ainsi au secteur avicole de connaître une crise artificielle et injustifiée .

   Dans ce cadre, il y a lieu de rappeler les mesures de vigilance prises dès l’apparition des premiers cas de maladie animale à l’étranger dont, notamment, la création d’un comité national sous l’autorité du ministère de la santé publique auquel participent les représentants de l’administration, des organisations professionnelles, des experts et des organisations non gouvernementales dont l’ODC, chargé de suivre l’évolution de la grippe aviaire sur les plans international et national .
Les mesures préventives prises par les autorités compétentes à tous les niveaux pour examiner minutieusement  les cas suspects sont de nature à renforcer la transparence souhaitée et à protéger la santé du consommateur et à consolider sa confiance dans les structures nationales de santé .
Il est à noter également que le secteur avicole fait l’objet en Tunisie depuis de nombreuses années d’un contrôle sanitaire permanent touchant toutes les étapes, de la production à la distribution en passant par la transformation , ce qui lui a valu d’être accrédité auprès de l’union européenne ainsi qu’auprès de l’organisation mondiale de la santé animale .

   A ce propos et en vue de renforcer les acquis du secteur avicole et consolider la protection du consommateur, l’ODC insiste sur la nécessité de veiller à l’application des dispositions du cahier des charges relatif à l’organisation du commerce de distribution des volailles et produits dérivés interdisant l’abattage non contrôlé dans les points de vente de détail, imposant l’abattage dans des lieux agréés garantissant le contrôle sanitaire vétérinaire et stipulant l’exposition à la vente conformément aux règles d’hygiène et de salubrité pour préserver la sécurité du produit et protéger la santé du consommateur .

   L’ODC, autant elle insiste auprès du consommateur pour qu’il adopte un comportement avisé pour faire face à tout ce qui est de nature à nuire à sa santé, autant elle l’invite à redoubler de vigilance vis-à-vis des rumeurs infondées et à œuvrer en vue d’accéder à l’information authentique, notamment en prenant contact au besoin avec les services de contrôle sanitaire ou avec l’ODC par le biais de son numéro vert 80 100 300 afin d’obtenir tous renseignements et éclaircissements nécessaires .




 

Le comportement responsable du consommateur conditionne la réussite de cette campagne


L'utilisation du plastique dans le conditionnement des produits alimentaires a connu un large développement en raison des nombreuses spécificités de la matière plastique qui se caractérise notamment par une grande facilité au niveau de l'utilisation.

Toutefois, ces avantages recouvrent des aspects négatifs sur le plan environnemental ainsi que des dangers sanitaires dont le consommateur peut ignorer la gravité, ce qui a poussé les autorités publiques à mettre en place un cadre légal et réglementaire adéquat et à amener les parties concernées à élaborer un programme d'action visant la lutte contre la pollution due au plastique dont notamment la création d'un système pour le recyclage et la valorisation des emballages utilisés « Eco-lef » et, plus récemment, la proclamation de 2005 comme année de lutte contre la pollution due au plastique et la création du réseau « Cheb » des amis de l'environnement.

Dans le cadre de son action bénévole et de son adhésion totale à ce programme, l'ODC appelle le consommateur à :
- Eviter autant que possible l'utilisation des bouteilles et des sachets en plastique et préférer l'utilisation des bouteilles en verre ainsi que les emballages et les sachets traditionnels de substitution.
- Ne pas jeter dans la nature les emballages et les sachets en plastique utilisés.
- Participer aux efforts entrepris sur le terrain pour limiter les effets de la pollution due au plastique.

De même, l'ODC insiste sur la nécessité de coordonner les efforts entre toutes les parties concernées en vue d'étendre l'usage des bouteilles en verre aux hôtels, restaurants, casernes, administrations et entreprises publiques et mettre en 'uvre des mécanismes et des modes d'incitation à l'intention des fabricants des produits actuellement conditionnés dans des bouteilles en plastique afin de les amener à réaliser progressivement des taux minimum de leur production conditionnés dans des bouteilles en verre pour satisfaire les besoins de leurs clients obligés, de par la législation et la réglementation en vigueur, à utiliser des bouteilles en verre.

Dans le même ordre d'idée, l'ODC a invité ses structures régionales à coordonner leur action avec les structures du Ministère de l'Environnement et du Développement Durable et l'Agence Nationale pour la Protection de l'Environnement ( ANPE ) et les autres parties concernées en vue :
- d'organiser des campagnes communes de sensibilisation sur le terrain touchant les marchés, les grands espaces commerciaux ainsi que les établissements commerciaux spécialisés tout en élaborant et en diffusant les supports de communication nécessaires à cet effet ( banderoles, dépliants, affiches et autres publications ) .
- de tenir des séminaires et des journées communes d'information et de formation en faveur des cadres de l'Organisation ainsi que des consommateurs.
- de mettre au point des opérations pilotes communes en collaboration avec l'ANPE et les producteurs des emballages et des sachets non plastiques ( fabricants de couffins et de filets en tissu et de sachets en carton et en papier ') et un certain nombre d'établissement commerciaux ou de grandes surfaces afin de permettre au consommateur d'éviter l'utilisation des emballages et des sachets en plastique.
- d'utiliser et étendre les espaces de communication disponibles en vue de permettre à l'ODC de passer son message dans ce domaine à travers la télévision, les radios, les journaux ainsi que les revues.

------------------------------------------------------
Organisation Tunisienne de Défense du Consommateur (O.D.C)
145, Avenue de la Liberté 1002 Tunis Belvédère - TUNISIE
Tél.: (216) 71 790 790 - (216) 71 789 789 - (216) 71 788 454 - (216) 71 841 807
Fax : (216)
71 792 230
E-mail :
otdc@gnet.tn